Actualité
16 avril 2019
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes
Evaluation de la qualité de l’air

Bilan de la qualité de l’air 2018 en Auvergne-Rhône-Alpes : poursuivre les efforts et relever de nouveaux défis !

Région Auvergne-Rhône-Alpes
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Pour 2018, la tendance à l’amélioration générale de la qualité de l’air dans la région se vérifie. A l'instar de 2017, les valeurs réglementaires européennes pour les particules PM10 et PM2.5 ont été respectées. Toutefois, certains polluants, notamment l’ozone et le dioxyde d’azote, restent à surveiller. En effet, l'ozone est  le seul polluant en hausse ces dernières années, principalement en raison de la recrudescence des épisodes de canicule. Plus de 2.6 millions d’habitants de la région sont trop exposés.

Une tendance à l'amélioration qui ne doit pas occulter les défis restant à relever pour notre air :

- un défi de santé publique afin de se rapprocher voire même respecter les seuils sanitaires préconisés par l'OMS.

- un défi d'amélioration des connaissances et de surveillance de nouveaux polluants (émergents ou non réglementés) pour disposer de données en vue d'évaluer l'exposition des populations.

 

Une amélioration de la qualité de l'air d'un point de vue réglementaire mais des efforts à poursuivre sur le plan sanitaire.

Il est primordial de poursuivre les efforts tant individuels que collectifs, surtout dans le but de respecter les seuils sanitaires préconisés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Actuellement, près de la moitié de la population régionale (42%) demeure trop exposée aux particules PM2.5 au regard des seuils sanitaires préconisés par l’OMS, soit plus de 3 millions d’habitants. Les territoires de la région les plus touchés sont le Rhône (Lyon), l’Isère (Grenoble), l’Ain, la Savoie, la Haute-Savoie, la Drôme et l’Ardèche (axe de la vallée du Rhône). 

Anticiper les polluants de demain

Au-delà de son rôle de surveillance des polluants inscrits dans la réglementation, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes doit anticiper la surveillance de polluants « émergents » du fait du développement de nouvelles technologies, d’enjeux sanitaires ou d’interrogations sociétales. C’est un préalable indispensable afin de disposer de données de mesure suffisantes pour permettre par la suite l’évaluation des effets pour la santé des habitants de la région. C’est pour cela que l’observatoire dispose de moyens de surveillance des particules ultrafines, des pesticides et du carbone suie notamment.

Pour en savoir plus sur le bilan 2018 de la qualité de l'air en Auvergne-Rhône-Alpes :