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Grenoble-Alpes Métropole et Atmo Auvergne-Rhône-Alpes poursuivent leur collaboration pour améliorer l’observation de la qualité de l’air grâce à la donnée participative. Ils s’associent aujourd’hui pour construire un réseau de mesures participatif en déployant 30 micro-capteurs sur l’ensemble du territoire métropolitain. Les données récoltées seront visibles sur la plateforme captotheque.fr

Des micro-capteurs de mesures installés sur 30 communes de Grenoble-Alpes Métropole

À la suite d’un appel à candidature lancé par Grenoble-Alpes Métropole et Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, 30 communes se sont portées volontaires pour installer un micro-capteur de mesure de particules fines sur leur territoire pendant un an. Ces données de mesures locales et indicatives seront analysées par les ingénieurs d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes pour compléter l’observation de la qualité de l’air.

Des mesures de particules fines pendant 1 an

Les micro-capteurs déployés dans le cadre de ce projet permettent de mesurer les particules en temps réel. Construits par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ils sont basés sur le système open-source du projet Sensor.Community.

Ils permettront de récolter des données de particules fines pendant toute une année et serviront de base à la construction de l’observatoire participatif de la qualité de l’air sur le territoire de Grenoble-Alpes Métropole. Cet observatoire participatif sera enrichi dans les prochaines années, notamment avec la participation des citoyens métropolitains.

 

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30 communes impliquées

Les équipes communales sont directement impliquées dans le choix des sites et dans l’installation des capteurs sur des lieux emblématiques de leurs communes : mairies, écoles, parcs ou autres infrastructures communales.

Les sites d’implantation ont également été choisis pour leur représentativité du niveau d'exposition moyen de la population, appelé fond urbain.

La carte des micro-capteurs

 

Des prêts de capteurs mobiles également disponibles pour les citoyens de la Métropole

En complément de ce réseau de micro-capteurs fixes installés sur différentes communes du territoire, Grenoble-Alpes Métropole et Atmo Auvergne-Rhône-Alpes proposent à tous les citoyens d’expérimenter eux-mêmes la mesure de qualité de l’air, en empruntant un micro-capteur mobile, pour explorer les niveaux de particules fines.

Ce service est de nouveau disponible sur le territoire pendant 10 mois. Les citoyens, résidants sur une des 49 communes de la Métropole grenobloise, peuvent dès à présent s’inscrire pour tenter d’obtenir un prêt de micro-capteur, qui leur sera prêté pendant 15 jours, dans la limite des places disponibles. Inscription sur la plateforme captotheque.fr

 

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Des données pour étudier les conditions d’utilisation de la mesure participative dans l’observation de la qualité de l’air

Depuis toujours, l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes et ses partenaires scientifiques ou académiques améliorent les méthodes et techniques d’observation et de prévision de la qualité de l’air, pour fournir aux autorités et aux publics une information toujours plus fine et fiable.

Aujourd’hui, le déploiement de réseaux de mesures participatifs, rendu possible notamment par le développement des micro-capteurs, initie une nouvelle ère dans l’exploration et la surveillance environnementale.

Les données récoltées dans le cadre de cet observatoire participatif métropolitain alimenteront ainsi cette démarche exploratoire. Analysées par les équipes d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, elles permettront de tester de nouvelles méthodes de validation et d’assimilation de données, pour étudier le potentiel d’intégration des mesures participatives récoltées par les collectivités, les entreprises ou les citoyens, à la prévision de la qualité de l’air.

 

« Les données issues de ce réseau de mesures participatif permettront d’explorer de nouvelles méthodes de validation et d’assimilation de données »

 

Un jeu de mesures locales pour mieux caractériser la pollution de fond aux particules fines 

Ces 30 micro-capteurs, positionnés avec l’aide des équipes municipales, permettront de mesurer pendant 1 an, les particules fines PM10, PM2.5 et PM1.

Avec leurs spécificités technologiques et métrologiques qui les distinguent des stations de mesures réglementaires employées quotidiennement par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, ces 30 nouveaux points de mesures permettront de compléter le réseau de surveillance réglementaire existant avec des mesures locales et indicatives sur des sites encore peu investigués.

Des données indicatives consultables par tous 

Comme pour l’ensemble des projets participatifs menés grâce à la Captothèque, les données de mesures seront consultables par tous.

Les citoyens sont ainsi invités à consulter, comparer les mesures et à participer aux échanges directement sur la plateforme en ligne captotheque.fr

 

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