Bilan statistique

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Cartographie régionale des signalements

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Nombre de signalements par commune

 

Entre le 14 mai et le 31 août 2018, la plateforme ODO a recueilli 310 signalements sur l’ensemble de la région. 
De fortes disparités géographiques apparaissent logiquement puisque deux signalements sur trois ont été recensés en Haute-Savoie, seul territoire sur lequel un communiqué de presse a été diffusé aux médias locaux. A l’inverse, seulement 3 signalements ont été effectués en Auvergne. 
Donc même s’il est peu aisé pour le moment de tirer des conclusions de cette répartition, il semble possible d’identifier plusieurs bassins d’air un peu plus concernés par des problématiques d’odeurs : le Bassin lyonnais, la Vallée de l’Arve et, dans une moindre mesure le Bassin grenoblois.
Une nouvelle campagne de communication sera lancée (à l’échelle régionale cette fois) en fin d’année, ce qui devrait nous permettre de dégager plus d’enseignements quant à la répartition géographique des signalements en 2019.
A noter que ces signalements ont été réalisés par 133 utilisateurs différents, ce qui démontre une prise en main relativement satisfaisante de l’outil malgré le peu de communication effectué.

 

Fréquentation de la plateforme

Malgré un mois de mai tronqué (mais également boosté par la diffusion des articles de presse), le nombre de signalements est resté stable et a oscillé entre 60 et 90 signalements par mois.
 

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Répartition mensuelle des signalements

 

Caractérisation des odeurs ressenties

Parmi toutes les évocations que recense la plateforme, trois types d’odeurs ont été particulièrement signalées. En effet, avec 41% des signalements, l’évocation majoritairement citée concerne des odeurs soufrées (égouts, œuf pourri, soufre). Ensuite, viennent les odeurs de brûlé (pour 16 % des signalants) puis les odeurs « chimiques » (solvants…) avec 14% (Figure 3). Les autres évocations apparaissent plus marginales.

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Répartition par type d'odeurs

 

La répartition des signalements d’odeurs soufrées est assez polarisée. Dans la majorité des cas, la Vallée de l’Arve apparaît comme étant la plus concernée par ces épisodes olfactifs (90 signalements). La Bassin lyonnais arrive ensuite avec une dizaine de signalements. Dans les deux cas, il existe sur le territoire des activités industrielles pouvant émettre des composés soufrés. 

Concernant, les odeurs dites « chimiques », c’est le Sud lyonnais qui apparaît comme le plus impacté avec plus de la moitié des signalements. Ce constat peut vraisemblablement être attribué aux activités industrielles de ce secteur. Une dizaine de signalements ont été recensés dans la Vallée de l’Arve.

Les signalements de type « odeur de brûlé » sont répartis de façon assez homogène entre la Vallée de l’Arve et les bassins lyonnais et grenoblois. Quelques signalements isolés sont également recensés en zones plus rurales (zone alpine, Ain, Auvergne, etc.). Excepté dans l’Arve où une origine industrielle est fréquemment citée par les signalants, ces odeurs de « brûlé » concernent essentiellement des nuisances de voisinage (brûlages domestiques, ou par de petites PME…).