Isère : le bilan du 4ème trimestre 2017

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Les indices du trimestre en un clin d'oeil

Sur ce dernier trimestre de l'année 2017, la qualité de l'air était "très bonne à bonne » environ 89 % du temps (9 jours sur 10) sur l’agglomération de Bourgoin, 77 % du temps sur celle de Vienne-Roussillon (un peu moins de 8 jour sur 10) et 76 % du temps sur celle de Grenoble. Comme attendu en période hivernale, le polluant majoritaire lors du calcul de l'indice de qualité de l'air au quotidien a été les particules en suspension PM10 à environ 73 % sur Grenoble, 67 % sur Bourgoin et 78 % sur Vienne-Roussillon.

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Les épisodes de pollution

Sur ce dernier trimestre, plusieurs épisodes de courtes durées, dûs à des niveaux importants de particules, ont touché plusieurs zones du territoire.

Sur le département de l’Isère cela s’est traduit par :

  • 2 jours d’activations d’un dispositif préfectoral sur le bassin grenoblois.
  • 6 jours d’activations d’un dispositif préfectoral sur le Nord Isère.
  • Aucune activation d’un dispositif préfectoral sur la zone alpine de l’Isère.
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Que dit le réseau fixe ?

Vis-à-vis de la réglementation annuelle, sur l’année 2017 :

Concernant le dioxyde d'azote, aucun dépassement du seuil réglementaire horaire fixé à 200 µg/m3 n’a été observé sur les stations du département de l’Isère en 2017 (la réglementation autorise au maximum 18 heures de dépassement par an de cette valeur). Toutefois, le seuil réglementaire de la valeur annuelle de 40 µg/m3 a été franchi sur les 2 sites de proximité automobile de l’agglomération de Grenoble cette année, rocade sud (44 µg/m3) et grands boulevards (48 µg/m3).

Pour les particules PM10, le seuil réglementaire journalier de 50 µg/m3 a été peu franchi au cours de ce 4ème trimestre en Isère. Le nombre de dépassement annuel pour tous les sites est resté en-dessous du maximum autorisé par la réglementation (au maximum 35 jours de dépassement par an pour ce seuil).

Pour l'ozone, le seuil journalier pour la protection de la santé fixé à 120 µg/m3 sur 8 heures a été franchi sur plusieurs stations de mesure. Ce seuil à ne pas dépasser plus de 25 jours par an (valeur cible), a été franchi sur le site périurbain de Grésivaudan (27 jours), de Vif (32 jours) et de Champs-sur-Drac (37 jours).

Pour le dioxyde de soufre, 6 dépassements des seuils réglementaires horaires sur le site des Roches des Condrieu entre avril et décembre (la réglementation autorise au maximum 24 dépassements du 350 µg/m3 en valeur horaire et 3 dépassements du 125 µg/m3 en valeur journalière).

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