Loire : le bilan du 1er trimestre 2018

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Les indices du trimestre en un clin d'oeil

Sur ce premier trimestre de l'année 2018, dans les agglomérations de Saint-Etienne et Roanne, les indices de la qualité de l'air ont été majoritairement bons (plus de 90 % du temps) et moyens à médiocres sur 6 à 8 jours. Pour ces deux agglomérations, le polluant majoritaire a été l'ozone presque 60 % du temps. Le reste du temps, ce sont les particules ou le dioxyde d’azote qui ont fait l’indice.

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Les épisodes de pollution

Depuis la fin de l’année 2017, un nouvel arrêté est entré en vigueur, relatif aux procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant. En pareil cas, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes diffuse dorénavant un message de « vigilance pollution » sur 3 niveaux (jaune, orange, rouge), définis en fonction de la prévision des niveaux de pollution (dépassement d’un seuil d’information ou d’alerte), mais aussi de la persistance des dépassements, et de la surface des territoires impactés.

Sur ce premier trimestre, entre le 22 et le 25 février, la région Auvergne-Rhône-Alpes a connu un épisode de pollution aux particules ayant impacté plusieurs zones : le bassin lyonnais Nord Isère mais aussi dans une moindre mesure, la vallée du Rhône, l’Ouest Ain, la vallée de l’Arve, les vallées de Maurienne-Tarentaise, la zone urbaine des pays de Savoie, le bassin grenoblois et plus ponctuellement l’Allier. Par ailleurs, sur quelques autres journées, un niveau de vigilance jaune a été diffusé sur la zone de la vallée de l’Arve. Le graphe ci-dessous présente le nombre de jours et le niveau de vigilance activé sur chaque zone de surveillance au cours de ce trimestre.

Dans la Loire, la vigilance pollution n’a été pas été activée ce trimestre.

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Pour plus de détails :

Que dit le réseau fixe ?

Pour les particules PM10, la réglementation fixe une valeur limite avec le seuil de 50 µg/m3 en moyenne journalière à ne pas dépasser plus de 35 jours par an.

Au cours de ce trimestre, sur le département de la Loire, ce seuil a été franchi sur des sites de fond (1 fois sur La Talaudière, 1 fois sur St-Etienne Sud) et en proximité trafic (1 fois sur A47 Vallée du Gier, 1 fois sur St-Etienne boulevard urbain).

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