Puy-de-Dôme : le bilan du 1er trimestre 2018

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Les indices du trimestre en un clin d'oeil

Sur ce premier trimestre de l'année 2018, dans les agglomérations de Clermont-Ferrand et de Riom, les indices de la qualité de l'air ont été majoritairement bons (plus de 90 % du temps) et moyen à médiocre sur 6 à 7 jours. Le polluant majoritaire a été l'ozone (plus de 50 % du temps sur Clermont et presque 70 % du temps sur Riom). Le reste du temps, ce sont les particules ou le dioxyde d’azote qui ont fait l’indice.

Depuis 2018, il n’y a plus d’indice de qualité de l’air calculé sur Issoire. En effet, les polluants réglementés mesurés ne montraient pas de niveaux particulièrement élevés par rapport à ceux mesurés sur Clermont-Ferrand. D’autre part la station de mesure qui a servi à faire une évaluation des niveaux de benzène sur 3 ans n’a montré aucun dépassement réglementaire. Elle a donc été arrêtée.

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Les épisodes de pollution

Depuis la fin de l’année 2017, un nouvel arrêté est entré en vigueur, relatif aux procédures préfectorales en cas d’épisodes de pollution de l’air ambiant. En pareil cas, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes diffuse dorénavant un message de « vigilance pollution » sur 3 niveaux (jaune, orange, rouge), définis en fonction de la prévision des niveaux de pollution (dépassement d’un seuil d’information ou d’alerte), mais aussi de la persistance des dépassements, et de la surface des territoires impactés.

Sur ce premier trimestre, entre le 22 et le 25 février, la région Auvergne-Rhône-Alpes a connu un épisode de pollution aux particules ayant impacté plusieurs zones : le bassin lyonnais Nord Isère mais aussi dans une moindre mesure, la vallée du Rhône, l’Ouest Ain, la vallée de l’Arve, les vallées de Maurienne-Tarentaise, la zone urbaine des pays de Savoie, le bassin grenoblois et plus ponctuellement l’Allier. Par ailleurs, sur quelques autres journées, un niveau de vigilance jaune a été diffusé sur la zone de la vallée de l’Arve. Le graphe ci-dessous présente le nombre de jours et le niveau de vigilance activé sur chaque zone de surveillance au cours de ce trimestre.

Dans le Puy-de-Dôme, la vigilance pollution n’a été pas été activée ce trimestre.

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Pour plus de détails :

Que dit le réseau fixe ?

Pour les particules PM10, la réglementation fixe une valeur limite avec le seuil de 50 µg/m3 en moyenne journalière à ne pas dépasser plus de 35 jours par an.

Au cours de ce trimestre, sur le département du Puy de Dôme, ce seuil n’a été dépassé sur aucun site de mesure.

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