Puy-de-Dôme : le bilan du 2ème trimestre 2019

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Les indices du trimestre en un clin d'oeil

Dans l’agglomérations de Clermont-Ferrand, les indices de la qualité de l'air étaient bons 52% du temps, moyens à médiocres 47% du temps et mauvais 1% du temps (soit 1 jour).

Dans l’agglomération de Riom, les indices de la qualité de l'air étaient bons 61% du temps et moyens à médiocres 39% du temps. Aucun indice qualifié de mauvais sur ce secteur.

Pour ces 2 agglomérations, le polluant majoritairement responsable de l’indice était l’ozone à 96% du temps en moyenne. Pour le reste de la période, il s’agissait des particules.

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Les épisodes de pollution

Dans le Puy de Dôme : 2 journées ont été touchées par l’activation d’une vigilance pollution à l’ozone ou aux particules entre avril et juin.

  • Vigilance pollution au niveau jaune sur la zone du Puy de Dôme les journées du 28 et 29 juin.
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Que dit le réseau fixe ?

Pour les particules PM10, la réglementation fixe une valeur limite avec le seuil de 50 µg/m3 en moyenne journalière à ne pas dépasser plus de 35 jours par an.

Au premier trimestre sur le département du Puy-de-Dôme, ce seuil n’a été dépassé sur aucun site de mesure.

Par contre, au cours de ce second trimestre, il a été franchi 1 fois sur la moitié des sites de surveillance du département, à savoir les sites de Beaulieu, Gare, Lecoq et Montferrand.

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