Puy-de-Dôme : le bilan du 4ème trimestre 2017

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Les indices du trimestre en un clin d'oeil

Sur ce dernier trimestre de l'année 2017, la qualité de l'air était majoritairement "très bonne à bonne" environ 90 % du temps sur l’agglomération clermontoise, 95 % sur Issoire et 92 % sur Riom. La qualité de l’air était "moyenne à médiocre" le reste du temps. Le polluant majoritaire lors du calcul de l'indice de qualité de l'air au quotidien a été l’ozone à 67 % sur Clermont, 72 % sur Issoire et 75 % sur Riom suivi des particules en suspension PM10 (entre 45 % et 55 %).

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Les épisodes de pollution

Au cours de ce trimestre, aucun dispositif réglementaire d'information et de recommandation ou d'alerte n’a été activé sur le département du Puy-de-Dôme. La situation est restée stable depuis le mois de janvier à la suite de l’épisode pollué lié aux particules. En 2017, le département du Puy-de-Dôme a connu 8 jours d’activation d’un dispositif préfectoral.

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Que dit le réseau fixe ?

Vis-à-vis de la réglementation annuelle, sur l’année 2017 :

Concernant le dioxyde d'azote, le nombre de dépassement du seuil réglementaire horaire fixé à 200 µg/m3 est resté stable par rapport au premier trimestre, avec 2 dépassements au cours du mois de janvier sur le site de proximité automobile de Clermont-Fd Edouard Michelin (la réglementation autorise au maximum 18 heures de dépassement par an de cette valeur). A noter cette année une valeur moyenne annuelle de 38 µg/m3 sur ce site inférieure au seuil réglementaire (40 µg/m3).

Pour les particules en suspension PM10, le nombre de dépassement du seuil réglementaire journalier fixé à 50 µg/m3 a peu évolué par rapport au premier trimestre avec 5 dépassements sur les sites urbains de Montferrand et d’Issoire et 8 sur le site de proximité automobile de l’Esplanade de la gare (la réglementation autorise au maximum 35 jours de dépassement par an pour ce seuil).

Pour l'ozone, le seuil journalier pour la protection de la santé fixé à 120 µg/m3 sur 8 heures a été franchi sur les stations du département du Puy-de-Dôme sans dépasser la valeur cible. Ce seuil à ne pas dépasser plus de 25 jours par an (valeur cible), a été franchi 21 fois sur le site du sommet du Puy de Dôme, 6 fois sur le site périurbain de Royat et urbain de Riom.

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