Faire de la donnée de qualité de l’air une source d’inspiration et d’innovation dans la région.

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est l’observatoire de référence pour la surveillance de la qualité de l’air de la région. Avec 90 stations de surveillance remontant des données tous les quarts d’heure et deux modèles de prévision quotidienne de la qualité de l’air (au km pour la région et à 10 m pour 10 agglomérations), l’observatoire produit chaque jour un important volume de données. 

Depuis près de 40 ans, les équipes de l'observatoire Atmo Auvergne-rhône-Alpes ont pour vocation de mesurer, analyser, comprendre et rendre disponible pour le plus grand nombre la qualité de l'air respirée aux 4 coins de la région. Ainsi, aujourd'hui, un réseau de 90 stations de surveillance réalise plus de 600 mesures automatiques par jour soit environ 15 000 valeurs produites quotidiennement. Une prévision fine échelle est réalisées sur 70 millions de mailles représentant un volume de 115 Go de données quotidiennes. Enfin, un inventaire des émissions répertorie plus de 40 polluants soit une base de près de 700 Go de données disponibles actualisée une fois par an. 

 

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Les stations de mesures de surveillance de la qualité de l'air, les inventaires d'émissions et la modélisation fine échelles sont les éléments fondamentales de la production de données de l'observatoire

 

Mais Atmo Auvergne-rhône-Alpes n’est plus l’unique producteur de données sur l’air de la région. En effet, de nombreuses initiatives citoyennes, publiques ou privées de collecte de données de qualité de l’air se développent, en particulier grâce à la démocratisation de technologies de mesure, plus petites et moins coûteuses, comme les microcapteurs. C’est une belle opportunité d’acquérir de plus amples connaissances sur des zones très localisées, de pouvoir réagir plus rapidement à la survenue d’une pollution locale, de mesurer l’air au plus proche de l’exposition des populations notamment en mobilité, de compléter l’information quotidienne de qualité de l’air à très fine échelle et en temps réel… et surtout, d’ouvrir la surveillance de l’air à tous. 

 

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Les micro-capteurs de mesure de la qualité de l'air peuvent réunir la surveillance et les citoyens

 

Ces données complémentaires sont précieuses mais elles doivent être qualifiées pour être correctement exploitées. Pour cela, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes compte assurer un rôle d’expert technique et d’intégrateur des données produites sur son territoire. Son ambition est de bâtir un observatoire utilisant massivement des données à haute résolution spatiale et temporelle produites par des tiers. Cet observatoire augmenté de l’air à la fois innovant, intégrateur et partagé servira de socle pour la création de nouveaux services numériques à haute valeur ajoutée. 

Pour encourager la prise en compte de l’air grâce à la donnée, Atmo a l’ambition de mettre en œuvre trois axes de travail complémentaires  :  

  • Assurer l’assimilation et l’intégration des données produites par des tiers dans la chaîne de surveillance pour bâtir le socle technique et scientifique de l’observatoire augmenté de l’air.  

  • Accompagner les initiatives de ses membres et partenaires et favoriser la participation citoyenne à la surveillance pour encourager les initiatives. 

Atmo est initiateur ou partenaire de nombreuses initiatives associant innovation, numérique et qualité de l’air sur le territoire. Aux côtés des collectivités, citoyens, acteurs privés, chercheurs, l’observatoire poursuit son engagement pour l’amélioration durable de la qualité de l’air de la région. Création de nouveaux services d’information, production de données en mobilité, acquisition de connaissances, élaboration de nouveaux indicateurs santé-environnement, actions de sensibilisation, voici quelques exemples de projets pour lesquels la donnée de qualité de l’air joue un rôle central  

 

 

Pierre Greau - Grand Lyon

  • Fonction : Chef de projets numériques
  • Organisme : Métropole de Lyon
  • Projet phare : [R]Challenge

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? L’accès aux données de qualité de l’air produites par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes permet à la Métropole de Lyon de relayer l’information d’état de la qualité de l’air locale auprès des habitants et usagers du territoire.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Les données collectées auprès d’Atmo permettent à la Métropole de compléter l’information donnée aux usagers au sein du calculateur d'itinéraire temps réel multimodal Onlymoov. Ces données seront également prochainement utilisées au sein d’un nouveau service numérique de la Métropole, le guichet numérique métropolitain, pour pouvoir proposer à chaque usager du territoire de connaître en temps réel la qualité de l’air en fonction de sa géolocalisation ou de ses lieux favoris.

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? La collaboration avec Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sur les données se concrétise sur plusieurs plans :

  • Par sa connaissance approfondie des problématiques liées à la qualité de l’air, Atmo nous accompagne pour que la Métropole diffuse la juste information aux habitants.

  • Grâce aux API publiées par Atmo Auvergne- Rhône-Alpes (ex : indice multipolluant, vigilance pollution), la Métropole peut simplement et en temps réel intégrer les informations de la qualité de l’air au sein de ses services numériques.

  • Enfin, par un partenariat développé dans le cadre du [R]Challenge https://air-challenge.grandlyon.com/ la Métropole a pu bénéficier des différentes expertises métiers d’Atmo pour faire émerger et accompagner de nouveaux projets d’innovation numériques dédiées à la qualité de l’air qui seront mis en expérimentation sur le territoire de la Métropole à partir de l’automne 2018.

Christina Aschan-Leygonie - Université Lyon 2

 

  • Fonction : Maître de conférences en géographie et aménagement
  • Organisme : Université Lumière Lyon 2, UMR EVS – Environnement Ville Société

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? J’utilise ces données dans le cadre de mes travaux de recherche sur les questions portant sur les inégalités spatiales de santé et sur la place de la connaissance dans les mécanismes de perception de la qualité de l’air.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Il s’agit essentiellement d’approfondir les connaissances en géographie de la santé. Les résultats des projets de recherche exploitant ces données sont publiés dans des revues scientifiques et alimentent mes cours à l’université.

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est partenaire de deux projets de recherche auxquels je participe actuellement : UrPolSens (Réseaux de Capteurs Sans Fil pour le Suivi de la Pollution Urbaine) et 3M’air (Mesures Mobiles et Modélisation : pollution atmosphérique et îlots de chaleur à Lyon).

Anne-Sophie SAFFRE - ARIA Technologies

 

  • Fonction : Ingénieur d’études / chef de projet
  • Organisme : ARIA Technologies

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? ARIA Technologies est une société spécialisée dans la modélisation de l’environnement atmosphérique. Nous sommes donc intéressés par les données de qualité de l’air du réseau qui constituent des mesures de référence. Elles nous permettent de valider nos modélisations ou d’établir un état des lieux de la qualité de l’air. Nous sommes également intéressés par les inventaires d’émissions produits par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes qui servent de données d’entrée à nos modèles.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Grâce aux données fournies par Atmo Auvergne-Rhône-Alpes (inventaire d’émissions, modélisation de la qualité de l’air au niveau régional), nous mettons en place des plateformes de prévision de la qualité de l’air fine échelle afin de contribuer à améliorer la connaissance de la qualité de l’air dans des zones à forts enjeux (par exemple sur la vallée de l’Arve en collaboration avec la société Bontaz et Atmo Auvergne-Rhône-Alpes).

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Concernant ce projet sur la vallée de l’Arve pour le groupe BONTAZ, l’observatoire a été fournisseur de données d’entrée comme par exemple l’inventaire d’émission et la cartographie de la qualité de l’air qu’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes met à disposition tous les jours).
Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est un partenaire précieux pour ARIA Technologies de par son expertise d’observatoire de la qualité de l’air et avec lequel nous collaborons régulièrement. On peut citer par exemple le projet FAIRCITY, projet ayant pour but de développer un service innovant et facilement implémentable de caractérisation de la qualité de l’air à fine échelle sur un territoire.

Pierrick YALAMAS - Auvergne-Rhône-Alpes Energie Environnement

 

  • Fonction : Responsable Pôle Performance territoriale
  • Organisme : Auvergne-Rhône-Alpes Energie Environnement

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? L’Agence régionale Auvergne-Rhône-Alpes Énergie Environnement (AURA-EE) accompagne les collectivités et les acteurs des territoires pour développer une nouvelle approche de leur performance territoriale. Il s’agit de mettre en avant une vision plus dynamique, plus écosystémique du territoire. En ce sens, AURA-EE élabore et met à disposition des indicateurs permettant de comprendre le fonctionnement du territoire en termes de ressources, d’usages, d’impacts environnemental, économique et social.
Les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes permettront d’élargir le panel d’indicateurs mis à disposition par l’Agence régionale.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? AURA-EE développe TerriSTORY®, outil web interactif d’aide à la décision basé sur la visualisation de données /indicateurs à l’échelle territoriale (flux, graphiques, cartes,...). Les indicateurs calculés à partir des données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes seront intégrés dans cet outil et pourront être croisés avec les autres indicateurs disponibles.

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Nous avons une habitude de collaboration avec Atmo depuis de nombreuses années sur les questions d’observation. De par son expertise sur la qualité de l’air, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes pourra être force de proposition pour le choix d’indicateurs pertinents à retenir et à mettre à disposition des territoires.

Laurent THIBAULT - IFP Energies nouvelles

 

  • Fonction : Chef de Projet
  • Organisme : IFP Energies nouvelles

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? Nous développons deux solutions qui permettent de connaître et de réduire l’impact de sa mobilité sur la qualité de l’air : Geco air, une application smartphone et Willbee, un objet connecté. Grâce aux API d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, nos utilisateurs peuvent connaître la qualité de l’air là où ils se trouvent. Lorsqu’un pic de pollution a été prévu, cela les incite à agir à leur échelle, en suivant les conseils d’écoconduite de l’application.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Les web-services de qualité de l’air Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sont interrogés en temps réel lorsqu’un utilisateur réalise un trajet. Elles sont utilisées pour donner l’information à l’utilisateur et l’aider à contextualiser ce qu’il émet par rapport à ce qu’il respire.

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Nous échangeons régulièrement avec les experts d’Atmo pour avoir leurs retours et conseils sur nos solutions.

Lou Herrmann - IMU (Intelligence des Mondes Urbain) / EVS (Environnement Ville Société, UMR 5600)/ Université de Lyon

 

  • Fonction : Ingénieure d’études en sciences sociales
  • Organisme : IMU (Intelligence des Mondes Urbain) / EVS (Environnement Ville Société, UMR 5600)/ Université de Lyon

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? Les données d’Atmo ont été essentielles pour la réalisation d’une enquête sociologique sur la perception de la qualité de l’air par les lyonnais (projet UrPolSens). L’enquête porte entre autres sur le rapport qu’entretient la population avec les informations diffusées par Atmo et notamment avec l’application Air To Go. Une partie de notre réflexion concerne l’écart entre la pollution atmosphérique mesurée et la pollution perçue. Ces données nous ont par ailleurs également permis de sélectionner les secteurs d’étude en fonction du niveau d’exposition moyen annuel à la pollution atmosphérique.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Ces données viennent nourrir une analyse sociologique sur la perception de la qualité de l’air. Les résultats de l’enquête sont d’ordre compréhensifs (mieux comprendre la manière dont fonctionnent les mécanismes de perception de la qualité de l’air) mais aussi prospectifs et tournés vers l’action (esquisser des pistes pour améliorer les stratégies d’information du public en matière de qualité de l’air).

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Atmo a été un partenaire précieux dans le projet d’UrPolSens, en nous donnant accès aux données, en nous offrant un soutien technique indispensable durant le protocole d’enquête notamment en terme informatique et en se rendant disponible pour intervenir auprès des personnes enquêtées pour leur présenter l’observatoire et l’application Air To Go.

Philippe IMBERT - VEOLIA Eau

 

  • Fonction : Directeur RSE
  • Organisme : VEOLIA Eau

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? En France, la surveillance réglementaire de la qualité de l’air est assurée par des associations agréées par le ministère de la transition écologique et solidaire. A ce titre, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes produit et diffuse des données de référence qui permettent de connaître les concentrations de polluants sur l’ensemble de la région. Veolia est lauréat du [R]Challenge de la Métropole de Lyon avec notre projet Togeth’Air. Pour le mener à bien, nous avons naturellement travaillé avec Atmo Auvergne-Rhône-Alpes afin de bénéficier de leurs expertises et de valoriser les données existantes.

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? L’objectif du projet Togeth’Air est triple :

  1. Proposer aux habitants une information synthétique et aisément assimilable qui les renseigne sur l’air qu’ils respirent et plus largement sur leur confort urbain ;
  2. Renforcer la participation citoyenne en permettant aux habitants des territoires d’expérimentation de partager leur ressenti sur la qualité de l’air et sur les situations particulières qui affectent la qualité de vie dans la Métropole ;
  3. Mettre à disposition des décideurs des tableaux de bord de suivi de la qualité de l’air et des paramètres qui l’influencent pour faciliter le pilotage des territoires et faciliter les actions d’amélioration.

Les outils utilisés pour le projet permettront à la fois de valoriser les données existantes sur le territoire et de recueillir des informations complémentaires utiles aux élus et à la population.

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Depuis le début du [R]Challenge, les équipes d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes sont présentes à nos côtés. Elles apportent une expertise indispensable sur la connaissance de la qualité de l’air de la Métropole de Lyon. Elles nous aident également à récupérer les flux de données qu’elles produisent et qui alimentent notre système d’agrégation et de croisement de données. Cette expérimentation nous permettra d’améliorer notre connaissance réciproque et de travailler en open-innovation, ce qui est bénéfique pour tous.

Lucile MONTESTRUCQ - Observatoire Régional de la Santé (ORS) Auvergne-Rhône-Alpes

 

  • Fonction : Chargée d’études en santé environnement
  • Organisme : Observatoire Régional de la Santé (ORS) Auvergne-Rhône-Alpes

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? Au sein de l’Observatoire régional de santé, nous sommes régulièrement interpellés sur des problématiques de santé en lien avec la qualité de l’air. Les demandes peuvent provenir de particuliers, mais aussi de collectivités, d’associations, de lanceurs d’alerte, etc. qui souhaitent des réponses claires sur la question des risques sanitaires encourus. Au sein de l’ORS, notre expertise sur ces sujets ne peut se faire sans les Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air, et notamment Atmo Auvergne-Rhône-Alpes pour notre région, qui nous permet d’objectiver nos réponses par des données mesurées.

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Nous utilisons les données d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes dans tous nos travaux qui abordent les problématiques de santé environnement. A titre d’exemples, nous mettons en parallèle les cartes régionales de la pollution de l’air mesurée sur les territoires de la région par Atmo avec les données sanitaires dont nous disposons. Attention, il ne s’agit en aucun cas d’établir un lien de cause à effet entre la donnée sanitaire et la donnée atmosphérique, de nombreux autres facteurs pouvant entrer en jeu. Il s’agit simplement de mettre en exergue les situations, qu’elles soient favorables ou critiques, et d’informer sur l’état sanitaire et environnemental de ces territoires. Deuxième exemple, nous réalisons Fiches thématiques spécifiques sur l’air pour lesquelles nous essayons de vulgariser les données d’Atmo avec notre scope santé. Le dernier document en date est le Dossier santé environnement réalisé sur l’Ardèche et la Drôme en 2018 qui comprend un chapitre sur l’air et la santé d’une vingtaine de pages. Enfin, plus récemment ces dernières années, nous avons développé une expertise sur les questions d’Urbanisme favorable à la santé (UFS) et nous menons des évaluations d’impacts en santé (EIS) dans lesquelles les questions environnementales sont prises en compte et particulièrement les enjeux sur la qualité de l’air.
Toutes nos publications sont disponibles sur le site de l’ORS.

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est l’un des nos partenaires incontournables. L’Observatoire de la santé ne saurait travailler sur la qualité de l’air sans les données de surveillance, l’accompagnement et l’expertise d’Atmo pour l’interprétation. Nos missions se croisent et sont complémentaires. Atmo mesure, accompagne, communique, anticipe et gère la pollution de l’air à l’échelle des territoires de la région. L’ORS observe, étudie, informe et aide à la décision et à l’action en santé publique à l’échelle des territoires de la région. Si le rapprochement entre nos structures s’est fait naturellement ces dernières années, c’est aujourd’hui de véritables partenariats qui se mettent en place, notamment dans les contextes d’élaboration de Plans régionaux sur la santé et l’environnement (PRSE, déclinaison des Plans nationaux santé environnement PNSE). Aujourd’hui, des projets d’envergure s’initient avec des collaborations très étroites : les données sur la qualité de l’air d’Atmo nourrissent les besoins de l’Observatoire régional de la santé et l’expertise sanitaire de l’ORS alimente les réflexions sur la prise en compte des enjeux de santé dans le calcul des indicateurs par Atmo. Un dispositif d’Observation sur la santé et l’environnement intégrant les aspects de qualité de l’air est ainsi en projet à l’échelle de la région.

Walid BECHKIT - INSA de Lyon / INRIA

 

  • Fonction : Maître de conférences
  • Organisme : INSA de Lyon / INRIA

 

Pourquoi êtes-vous intéressé par les données de qualité de l’air d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes ? Les deux principales raisons sont la fiabilité des données mesurées par le réseau des stations fixes et la granularité élevée des données simulées. En effet, les données mesurées par le réseau de stations fixes (opérées par ATMO-AuRA) offrent une très bonne qualité et constituent les données de référence sur la région. Par ailleurs, les données obtenues par simulation offrent une granularité spatiale très élevée (dizaine de mètres) ce qui nous intéresse dans nos projets de recherche.

 

Quels services, informations, données complémentaires produisez-vous grâce à ces données ? Grâce à ces données nous :

  • - Validons la qualité des capteurs à bas coût ;
  • - Proposons des modèles de déploiement optimal des micro-capteurs à bas coût ;
  • - Proposons et comparons des approches d’intégration des données mesurées par des capteurs hétérogènes dans les modèles de simulation (assimilation des données);
  • etc.

 

Comment l’observatoire Atmo Auvergne-Rhône-Alpes vous accompagne-t-il dans votre projet ? Atmo Auvergne-Rhône-Alpes est partenaire de nos projets portés par le laboratoire d’excellence IMU (Intelligences des mondes intelligents). Dans ce cadre, Atmo AuRA nous a accompagné pour la validation des micro-capteurs à bas coût. Il a de même activement participé à l’étude sociologique menée sur la perception de la pollution par les citoyens. Ses différentes expertises en termes de métrologie, de méthodologie de déploiement des capteurs, de connaissance du territoire et d’interprétation des données de pollution sont très bénéfiques pour ces projets.