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Inspirer, expirer, reprendre son souffle... Nous le faisons à chaque instant mais lorsque nous pratiquons une activité physique, nous en prenons pleinement conscience. Nous respirons en moyenne 15 000 litres d’air par jour. Pendant un effort physique, le volume d’air inhalé augmente considérablement. Il est donc important que la qualité de l’air soit la meilleure possible pour profiter au mieux des bienfaits du sport. En zone rurale comme en ville, il est possible de pratiquer une activité physique en se préservant de la pollution. Selon les autorités sanitaires, la pratique sportive régulière, à l’extérieur comme à l’intérieur présente plus des bénéfices pour la santé que de risques encourus même quand la qualité de l’air est médiocre. En fonction de l’endroit, du moment de la journée ou selon la saison, la qualité de l’air est différente, quels sont les bons conseils, les bonnes pratiques à adopter pour concilier pratique sportive et bonne qualité de l’air ?

Solutions

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Voici quelques conseils pratiques pour réduire son exposition aux polluants de l’air ambiant lors de ses activités physiques à l’extérieur.

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L’air intérieur peut être plus pollué que l’air extérieur. La pollution émise dans les lieux clos (peintures, sols, matériels sportifs...) s’ajoute aux polluants provenant de l’extérieur et au CO2 rejeté par la respiration des sportifs. Les locaux sportifs doivent être régulièrement ventilés.

Adopter le bon réflexe

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Parce que chaque action compte, adoptons l'Air attitude ! Contribuez à améliorer la qualité de l’air en participant ou en proposant des actions pour améliorer celle-ci. Si vous aussi, vous agissez au quotidien pour améliorer la qualité de l’air n’hésitez pas à marquer votre engagement. Voici ci-dessous des actions pour lesquelles vous engagez avec d’autres citoyens ! Vous pourrez ainsi connaître l’impact de vos actions à titre individuel mais aussi au niveau collectif

Pour aller plus loin

L’observatoire de surveillance de la Qualité de l’Air Intérieur a réalisé en 2007 une étude sur la qualité de l’air intérieur dans les piscines couvertes. 

Il en ressort que le problème majeur de qualité d’air intérieur provient de la réaction entre les produits de chloration de l’eau et les substances d’origine organique apportées par les nageurs (via la sueur, la salive, etc.).

Cette réaction donne naissance à des polluants présents à la fois dans l’eau et dans l’air : le trichlorure d’azote (NCl3) et les trihalométhanes (THM). Leurs teneurs sont très variables et augmentent, avec le nombre de baigneurs, la température de l’eau et de l’air, le degré de chloration et la mauvaise ventilation du bâtiment. Les effets sanitaires tels que les irritations oculaires cessent dès que l’exposition s’arrête, mais les expositions répétées peuvent jouer un rôle dans l’apparition ou l’aggravation de l’asthme infantile.

Dans la mesure du possible, préférez les jours où la qualité de l’air est très bonne et bonne pour pratiquer des activités sportives en plein air.

Atmo Auvergne-Rhône-Alpes informe chaque jour sur l’état de la qualité de l’air l’air avec sa prévision à trois jours (aujourd’hui, demain et après-demain).

Consultez le site Internet, recevez le bulletin quotidien de votre commune ou téléchargez l’application Air to Go

Il est recommandé de faire du sport le matin tôt, ou en soirée afin d’éviter les heures de pointe du trafic automobile et éviter les heures les plus chaudes en été.

L’air intérieur peut être plus pollué que l’air extérieur. La pollution émise dans les lieux clos (peintures, sols, matériels sportifs...) s’ajoute aux polluants provenant de l’extérieur. Les locaux sportifs doivent être régulièrement ventilés.

Le Saviez-vous ? 

Selon le décret 2015-1000, avant 2023 tous les établissements d’activités physiques et sportives couverts devront faire l'objet d'une surveillance de la qualité de l'air intérieur.

Avec l’application Air to Go, vous pouvez connaître votre exposition sur votre trajet et choisir un itinéraire alternatif

Selon l’Observatoire Régional de Santé d’Île-de-France, le choix de l’itinéraire lors d’un trajet à vélo permet de jouer sur deux aspects (temps de trajet et densité de trafic de l’axe parcouru) qui influencent fortement l’exposition à la pollution de l’air. Ainsi, des itinéraires fluides pour les cyclistes et à l’écart des grands axes de circulation peuvent diminuer le niveau d’exposition aux polluants. 


Dans une étude réalisée en 2015, l’observatoire régional de surveillance de la qualité de l’air en Occitanie (ex Oramip) a démontré que le choix d'emprunter un axe avec peu de trafic routier a permis de réduire l'exposition moyenne du cycliste ou du piéton d’environ 40 % pour le dioxyde d'azote(NO2) et de 50 % pour les particules PM10.

Le sport procure un sentiment de bien-être général et ses bénéfices pour notre santé ne sont plus à démontrer. En effet, la pratique régulière d’une activité physique ou sportive, même d’intensité modérée, diminue les risques d’apparition des principales pathologies chroniques (tels que le cancer, les maladies cardiovasculaires ou le diabète), prévient l’ostéoporose, améliore la santé mentale (anxiété, dépression). La pratique sportive réduit le risque de surpoids chez l’adulte et l’enfant, et permet d’assurer une croissance harmonieuse chez l’enfant et l’adolescent.

Selon le Ministère en charge de la Santé, les concentrations de polluants observées dans l’air en France y compris pendant les épisodes de pollution, ne remettent pas en cause les bénéfices de la pratique régulière d’activité physique, à l’extérieur comme à l’intérieur des bâtiments. Cependant, étant donné que l’on peut inhaler un plus grand volume d’air lors de la pratique d’une activité physique, et donc potentiellement une plus grande quantité de polluants de l’air par unité de temps, il est préférable de pratiquer les activités physiques le plus possible à l’écart des sources majeures de pollution.

 

 

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Voici quelques bonnes pratiques à adopter pour vos sorties à vélo : 

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Les masques dits « antipollution » sont conçus pour se protéger des particules en filtrant l’air inhalé. Cependant, les masques ne protègent pas de l’inhalation des polluants gazeux (ozone, NO2) et la plupart de ces masques ne filtrent pas les particules fines ou ultrafines.

L’efficacité d’un masque dépend de sa conception, des performances du filtre dont il est équipé, et d’autres paramètres tels que son adaptation à la morphologie de l’utilisateur. Ainsi, si l’efficacité d’un masque testé en laboratoire peut s’avérer élevée, elle ne reflète pas pour autant l’efficacité en conditions réelles d’utilisation par la population. L’efficacité peut être réduite voire nulle du fait d’un mauvais ajustement au visage, du manque d’entretien du masque, de l’absence d’information et de formation de l’utilisateur, d’une activité physique intense, etc.

L’ANSES, dans son avis de juillet 2018, ne recommande donc pas le port de ce type de masque dont le bénéfice pour la population n’est pas démontré dans l’état actuel des connaissances.

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