Mobicit'Air, Evaluation des champs d’application des micro-capteurs à la surveillance de la qualité de l’air, 2016-2018

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Etudes
13 juin 2017

Le domaine de la surveillance de la qualité de l’air connait actuellement de nombreuses innovations technologiques avec l’amélioration de la gamme des micro-capteurs disponibles offrant de nouvelles perspectives dans le domaine de la mesure.

L’objectif du LOT1 de l’étude Mobicit’air est d’évaluer différents modèles de micro-capteurs. Cette évaluation comprend notamment la réalisation de parallèles sur des stations fixes d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes entre les micro-capteurs et les appareils de référence. Ces parallèles ont duré plusieurs mois et  ont été effectués sur des sites de typologie différente (proximité automobile, urbain de fond) afin d’avoir une évaluation du fonctionnement de ces micro-capteurs dans la plus large gamme de concentrations normalement rencontrée.

Le LOT 2 est consacré à l’évaluation de l’apport des micro-capteurs dans le cadre d’une démarche de participation citoyenne. Le contexte de la participation citoyenne dans le domaine de la qualité de l’air est favorable de par le développement des sciences participatives mais aussi du fait que des leviers forts d’amélioration de la qualité de l’air sont aujourd’hui entre les mains des citoyens (transport individuel et le chauffage au bois non performant). Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a donc conduit une étude qui doit permettre de répondre à trois questions fondamentales :

  • La mesure par soi-même avec un micro-capteur permet-elle une montée en compétence et une meilleure compréhension des enjeux liés à la qualité de l'air ?
  • Les micro-capteurs peuvent-ils être un nouvel outil de communication ?
  • L’évaluation en temps réel induit-elle un changement de comportement ?

L’objectif du LOT 3 est d’évaluer l’apport des micro-capteurs pour la cartographie de la qualité de l’air à fine échelle au moyen d’une méthode d’assimilation de données. Cette étude tente notamment de donner des éléments de réponse aux questions suivantes :

  • Les stations fixes peuvent-elles être actuellement remplacées par des micro-capteurs pour réaliser des cartographies fine échelle ?
  • L’ajout de micro-capteurs permet-il d’améliorer la cartographie de la qualité de l’air ?
  • Si tel est le cas, le nombre et l’emplacement des capteurs sont-ils importants ?