
Cette étude répond à un besoin croissant de mieux caractériser les particules ultrafines afin de soutenir leur prise en compte dans les politiques de qualité de l’air. En effet, les approches actuelles reposent majoritairement sur des mesures physiques (nombre, taille), qui ne permettent pas d’accéder à une compréhension fine de leurs sources ni de leur toxicité.
La caractérisation chimique des PUF constitue ainsi un verrou scientifique majeur, indispensable pour relier composition, origine et effets sanitaires. Cette difficulté est renforcée par la grande diversité des sources, qu’elles soient anthropiques ou naturelles, primaires ou secondaires. Par ailleurs, l’absence de bases de données chimiques détaillées limite aujourd’hui la capacité à mettre en place des stratégies de gestion et de réduction efficaces.
Dans un contexte réglementaire en pleine évolution, marqué par la reconnaissance des PUF comme polluants d’intérêt national et par le renforcement des exigences européennes en matière de surveillance, il devient essentiel de produire des données robustes, comparables et exploitables.
Ainsi, cette étude vise à combler les lacunes scientifiques tout en accompagnant le développement d’une surveillance nationale structurée des PUF, en fournissant des connaissances directement mobilisables par les acteurs de la qualité de l’air.
Chiffres clés :
- Programme : AQACIA
- Financement : ADEME
- Budget : 236 k€ au total (dont 32 k€ pour Atmo Auvergne-Rhône-Alpes)
- Durée : 38 mois

