Abaissement de vitesse du périphérique Laurent Bonnevay : suivi métrologique de l'impact sur la qualité de l'air

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Etudes
18 décembre 2020

A l’échelle de la Métropole de Lyon, le secteur des transport routiers est responsable de près de 60% des émissions de NOx et de plus de 20% des émissions de particules PM10 et PM2,5 (Source : Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, inventaire des émissions 2017, v.2019).

Malgré une tendance générale à la baisse des concentrations observée depuis plusieurs années, des dépassements réglementaires en dioxyde d’azote (NO2) subsistent, particulièrement au niveau des zones situées à proximité des axes routiers.

La qualité de l’air constituant un enjeu environnemental, sanitaire et économique majeur, dans un contexte de contentieux européen, la Métropole de Lyon a engagé un vaste plan d’actions dénommé « Plan Oxygène » visant à réduire les émissions de polluants et l’exposition de la population à la pollution atmosphérique. Celui-ci comprend notamment des actions structurantes en matière d’aménagement et de circulation.

Entre 2019 et 2025, les grandes infrastructures routières de l’agglomération de Lyon vont ainsi évoluer en lien avec la mise en œuvre de plusieurs actions telles que le passage à 70 km/h du périphérique, la mise en œuvre de la zone de faibles émissions, etc.

Ces changements présentent un impact notable sur les conditions de trafic, et, par voie de conséquence, sur la qualité de l’air et l’environnement sonore.

A l’annonce de la mesure d’abaissement de la vitesse de circulation autorisée sur le périphérique Laurent Bonnevay en 2018, un protocole de suivi / évaluation de l’impact de cette mesure sur les conditions de circulation, les nuisances sonores et la qualité de l’air a ainsi été établi avec la Métropole de Lyon.

L’abaissement de la vitesse de circulation autorisée sur le périphérique Laurent Bonnevay a été mis en place de manière effective le 29 avril 2019, passant ainsi de 90 Km/h à 70 Km/h.