Communiqué de presse : 16 jours de pollution estivale : faut-il faire un lien avec le réchauffement climatique ?

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Presse
16 septembre 2019

A l’occasion de la 5ème journée nationale de la qualité de l’air le 18 septembre, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes fait le bilan estival des épisodes de pollution et attire l’attention sur l’ozone, un polluant qu’il faut surveiller de près et pour lequel une mobilisation individuelle et collective est nécessaire.

Quand les grosses vagues de chaleur font leur apparition, d’importants épisodes de pollution les accompagnent. Sans surprise l’été 2019 n’y a pas échappé, marqué par des niveaux d’ozone parmi les plus élevés sur ces 10 dernières années, sans égaler ceux de l’historique été 2003. La présence simultanée de particules désertiques, véhiculées par l’air chaud en provenance du sud de l’Europe, a aussi particulièrement dégradé la qualité de l’air de la saison estivale. Avec le réchauffement climatique, une augmentation annuelle des concentrations d’ozone de l’ordre de 2 à 3 μg/m3 en moyenne sur l’été est probable, et les pics de pollution estivaux pourraient être plus fréquents.