Publié le 26 octobre 2026 - Mis à jour le
Faut-il abaisser la vitesse maximale autorisée sur les voies rapides pour mieux respirer ? À l’initiative de la Direction Départementale des Territoires de l’Isère et avec le soutien financier de la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a modélisé l’effet de deux scénarios d’abaissement de vitesse de 20 km/h voire 40 km/h, sur plusieurs portions de voies rapides situées sur le territoire du PPA Grenoble Alpes Dauphiné, en particulier dans l’agglomération grenobloise et sur les Vals du Dauphiné (A43, A48).
Émissions d’oxydes d’azote (NOx), de particules fines et de CO2, concentrations dans l’air, habitants et établissements accueillant des publics sensibles exposés : deux rapports chiffrent les bénéfices attendus et répondent à une mesure du Plan de Protection de l’Atmosphère (2022), dont plusieurs élus du territoire souhaitaient une évaluation avant une phase d’expérimentation.
À retenir : l’abaissement de vitesse est très efficace sur les NOx, intéressant pour le CO2 et plus limitée sur les particules fines.
Lire les deux rapports d'étude d'abaissement de vitesse en Isère